Si vous avez récemment fait un tour sur Twitter, plateforme sur laquelle les hashtags #JusticeforJohnny and #MenToo, ou encore #AmberTurd, #MePoo et #AmberHeardisaLiar sont régulièrement en tendance, ou sur TikTok où vous pourrez visionner des milliers de vidéos tournant Amber Heard au ridicule, alors vous aurez forcément entendu parler du procès qui oppose la jeune actrice à son ex-mari, Johnny Depp. A l’opposé de nombreux internautes qui commentent en continu le procès, diffusé en direct dans le monde entier, je ne m’appliquerai pas ici à déterminer qui est le coupable, bien que les preuves tendent pour le moment à penser que c’est Amber Heard. Au lieu de cela, mon but est de prouver que les vrais perdants de ce procès sont les victimes de violences domestiques à travers le monde. 

En apparence un autre film prétentieux en noir et blanc se déroulant dans les banlieues parisiennes, « La Haine » est en réalité devenu un film culte. Nommé onze fois pour les César, vainqueur de trois de ses catégories et gagnant de la meilleure mise en scène au Festival de Cannes 1995, La Haine reste un film imposant sur la scène cinématographique française. À quoi est dû son triomphe ?

À l’aube de l’Europe moderne, les scientifiques et les mathématiciens se comptaient au bout des doigts, et vu le nombre limité des sources du savoir, « le problème à trois corps », l’un des principaux mystères de l’époque, représentait un vrai bourbier que personne n’a pu résoudre. À un âge surprenant de 23 ans, le mathématicien Henri Poincaré, cependant, n’a pas épargné d’efforts pour s’attaquer au défi, et en faisant cela, il a décidément réussi à acquérir plus qu’il n’avait espéré.