Les barrière de corail logent 25% des espèces de poissons et sont considérées comme faisant partie des écosystèmes les plus essentiels au monde. L’utilité des barrières est de protéger les bord des océans de tempêtes, ce sont également des sources de médecine importantes, et elles produisent de la nourriture ainsi qu’un salaire pour un demi milliard de personnes sur terre. De plus, ce sont des attractions touristiques très populaires. 

L’écosystème et la biodiversité sont entre l’enclume et le marteau aujourd’hui – ils ont un lien direct avec notre survie, étant aussi fragiles que la vie. Il est extrêmement important d’évaluer les choses qu’on a avant de les perdre, parce que demain n’est plus aujourd’hui. La Camargue est l’une des merveilles de la nature, aussi importante que l’Amazonie ou les forêts indonésiennes – l’une protège la biodiversité dans le monde animal et végétal, et les autres maintiennent l’équilibre dynamique et la distribution d’oxygène dans les quatre coins du monde. La pièce maîtresse du sud de la France doit être préservée coûte que coûte, car elle participe à la réduction et l’absorption des gaz à effet de serre.

La COP 26 s’est achevée en novembre avec l’annonce du Pacte de Glasgow, qui a pour but de renforcer la lutte contre le réchauffement climatique. Dans les dernières minutes des négociations, une demande de l’Inde vient cependant limiter les avancées faites lors de ce sommet. En exigeant que l’énergie au charbon ne soit pas complètement éliminée d’ici 2050, l’Inde remet au cœur du débat un sujet épineux : allier développement et neutralité carbone ne sera pas évident du tout pour les économies émergentes. Il est temps de répondre à ce problème pour atteindre des accords climatiques ambitieux et efficaces.