Revue de la session parlementaire : Questions au Premier Ministre

Santé mentale: 

Le Chef de l’opposition, Jeremy Corbyn, a commencé cette séance des questions au premier ministre en accusant le Theresa May et son gouvernement de vouloir faire des coupes budgétaires dans les fonds destinés aux personnes souffrant de problèmes mentaux. Il a précisé que 40% des Trust du NHS (National Health Service) destinés à ces services allaient voir leurs fonds réduits et que près de 6600 postes d’infirmière allaient être supprimés. Il a donc demandé au Premier Ministre de reconsidérer sa position et de financer les services de santé publique convenablement. A cela, May a répondu que son gouvernement allait, cette année, investir plus que jamais pour les personnes souffrant de handicapes mentaux, avec près de 11,4 milliards de Livres de financement ainsi que de plus en plus de patients pouvant accéder aux soins chaque semaine. Elle ensuite déclaré que, si le financement du NHS est une de ses priorités, ce dernier n’est possible que dans le contexte d’une économie solide et que, le Labour au pouvoir, Corbyn ruinerait le Royaume-Uni et donc empêcherait son fiancement. Elle a, d’ailleurs, précisé que, le Shadow Health Secretary (représentant de l‘opposition sur les sujets de santé), alors qu’on lui demandait comment ils conteraient financer les augmentations de dépenses que l’opposition

Le Brexit

  • « Devolution »

Le leader du SNP (Scottish National Party) à la chambre, Angus Robertson, a demandé au Premier Ministre si, alors qu’une partie des régulations (notamment en matière d’environnement) et pouvoirs allaient être rapatriés depuis Bruxelles, ces pouvoirs allaient être décentralisé au profit des régions du Royaume (Ecosse, Pays de Galles, etc.). Le Premier Ministre a répondu à cela qu’elle était en train de négocier avec les entités décentralisées et que, pour elle, le marché commun le plus important à maintenir serait celui du Royaume-Uni.

  • L’article 50

Un MP de la majorité a demandé si les différents votes des cours de justice et celui de la chambre des Lords allaient changer le calendrier du Brexit, repoussant le déclanchement de l’Article 50 du traité de Lisbonne, prévu par le gouvernement à la fin du mois de Mars. Le Premier Ministre a répondu que, non, les différentes oppositions n’y changeraient rien et qu’il serait bien déclenché à la fin du mois.

L’antisémitisme à l’université 

  • L’accord commercial avec les Etats-Unis:

Un MP a demandé au Premier Ministre si, alors que les actes antisémites, les intimidations et les menaces se multiplient de la part des « soit disant ‘’anti-israel apartheid groups’’ », le gouvernement allait réagir et réaffirmer sa volonté de lutter contre l’antisémitisme. May a répondu à cela qu’elle et ses ministres avaient rappelés aux directeurs et prévôts les responsabilités qu’ils avaient de lutter contre l’antisémitisme et que cela restait une des priorités de son gouvernement.