La règle d’or de la guerre contre le terrorisme des deux dernières décennies est : « nous ne négocions pas avec les terroristes ». Au Burkina Faso et au Mali, pourtant, des « pactes de survie » ont été convenus entre les djihadistes éparpillés et les leaders locaux, qui ne comptent plus sur les dirigeants militaires et leurs alliés de Paris et Washington pour assurer leur sécurité. Face à la violence, la corruption et la famine, les populations court-circuitent les gouvernements et négocient directement avec les terroristes. Les résultats obtenus sont mitigés. Mais comment négocier avec un groupe terroriste ? Et pourquoi de plus en plus d’Africains de l’Ouest essaient ?

Si vous avez récemment fait un tour sur Twitter, plateforme sur laquelle les hashtags #JusticeforJohnny and #MenToo, ou encore #AmberTurd, #MePoo et #AmberHeardisaLiar sont régulièrement en tendance, ou sur TikTok où vous pourrez visionner des milliers de vidéos tournant Amber Heard au ridicule, alors vous aurez forcément entendu parler du procès qui oppose la jeune actrice à son ex-mari, Johnny Depp. A l’opposé de nombreux internautes qui commentent en continu le procès, diffusé en direct dans le monde entier, je ne m’appliquerai pas ici à déterminer qui est le coupable, bien que les preuves tendent pour le moment à penser que c’est Amber Heard. Au lieu de cela, mon but est de prouver que les vrais perdants de ce procès sont les victimes de violences domestiques à travers le monde. 

Avec des coupures de courant qui durent des heures, des médicaments qui viennent à manquer, un pouvoir d’achat en baisse, l’île de l’océan Indien est confrontée à une des pires crises de son histoire. Alors que les manifestations deviennent violentes, nombreux sont ceux qui demandent à la famille Rajapaksa de céder le pouvoir. Quelles sont les causes de la crise économique au Sri Lanka ? Et comment peut-elle être résolue ?

Pour le Président Poutine, la guerre en Ukraine est un conflit difficile à justifier auprès de la population russe. Personne ne s’expose volontairement et par choix à la souffrance et la mort, sans avoir une très bonne raison. Dans ce contexte, la machine de propagande devient un instrument plus que jamais essentiel pour persuader le public de l’utilité d’envahir l’Ukraine et pour maintenir au minimum l’apparence d’un consensus.

Après la conquête en 1887 du Bénin, aujourd’hui le Nigéria, les forces britanniques ont pillé des milliers d’objets faisant partie du trésor royal, définis aujourd’hui par « Bronzes du Bénin ». Le musée possédant la plus grande partie de ces artefacts est le British Museum à Londres, qui compte environ ​​900 articles de l’ancien Royaume du Bénin, dont plus de 100 sont exposés en permanence dans les galeries. Depuis quelques années, le domaine culturel est ébranlé par des réclamations de rapatriement d’objets volés dans un contexte colonial violent.

La crise ukrainienne semble jeter une ombre sur Taiwan, un territoire ouvertement convoité par la puissance militaire chinoise. De nombreux parallèles ont été faits entre Taiwan et l’Ukraine, la Russie et la Chine. Cependant, mettre dans le même panier ces deux nations menacées et ces deux géants militaires pourrait se révéler dangereux. En effet, ces deux conflits territoriaux sont de faux jumeaux: similaires de près mais disparates à posteriori.

D’un milliardaire égyptien ayant engagé des assassins pour tuer sa petite amie, au un trafiquant d’êtres humains aux Philippines, la fuite de 18,000 comptes en banque a mis à nu des personnalités et criminels puissants, reliant des milliards de dollars à la torture, au blanchiment d’argent, à la corruption et bien plus encore…